Twister City

Bienvenue sur mon blog. Et bonne lecture !

15 avril 2008

Râteaux en salsa - 5

salsablaseLe salsero de niveau intermédiaire-avancé a acquis suffisamment d'assurance et de maîtrise de la danse Salsa (et autres danses latines apparentées) que, désormais, il se fait également inviter par des demoiselles sans avoir à bouger le petit doigt.

En outre, alors qu'il souffrait auparavant des râteaux, il goûte désormais aux joies d'en mettre.

En fait, sans s'en rendre compte, il passe du côté obscur de la salsa. Se drapant de son style nouvellement acquis, connaissant ses shines sur le bout des pieds, faisant désormais partie des maîtres de la piste, il regarde la masse virevoltante de danseurs en sueur et il ricane intérieurement : "Quelle bande de cons !".

Du coin de l'œil, il aperçoit une demoiselle qui sautille dans sa direction. Ça va être pour sa pomme.

Pas manqué, elle lui chante une invitation, de la prose en alexandrin, mélodie violonesque.

Il n'a pas besoin de la regarder pour piger que cette mouette se prend pour une princesse, qu'elle s'imagine que la salsa est un grand royaume endormi et qu'un danseur viendra sur son destrier pour lui rouler un patin qui la sortira de sa morne vie. Il se dit qu'elle doit déjà être amoureuse d'un de ces prof de Salsa auto-proclamés qui la démontera un soir de tromperie et la jettera comme un torchon plus tard. Il pense alors qu'elle rejoindra les rangs de ces emmerdeuses qui hurlent à tue-tête que décidément les mecs c'est tous que des connards malgré qu'elle les aime.

"Non."

Il lui a mis son râteau bien mérité et, si vous voulez son avis, et bien c'est bien fait sa petite gueule d'ange.

Elle se barre en couinant.


Bouh...

C'est moche, pas vrai mes chers lecteurs ?

Heureusement, à Twister City, on est jazzycoolos et on désapprouve ce genre d'attitude. Comprenez bien ceci avec vos petites têtes : le râteau ne doit pas être utilisé pour abréagir vos souffrances refoulées et votre frustration.

Capito ?

Ceci étant dit, le râteau est nécessaire pour refuser une invitation, et il convient de respecter les règles de la politesse et de la diplomatie.

Voici donc un éventail non exhaustif de râteaux que l'homme a à sa disposition pour éconduire une demoiselle :

  • Le râteau-fatigue : pour les mecs qui n'ont pas peur de passer pour des fiottes: "Oh je suis fatigué, j'ai ma migraine, ohlala, je peux pas danser ! Je me sens tout chose.". Ouais.
  • Le râteau-invitation : pour les fouines. Il consiste à dire qu'on a déjà invité une autre demoiselle (évidemment, ceci est gros mensonge). Par contre, ça nécessite d'inviter discrètement la personne visée. Et si vous vous prenez un rateau à votre tour, vous passez pour un pauvre con (et c'est ben fait pour vous).
  • Le râteau-sandwich : "Non, je suis en train de bouffer mon sandwich". Non, mais c'est vrai quoi, il faut savoir respecter un repas, (bon, s'il s'agit d'un MacDo, honte sur vous).
  • Le râteau-goret pour les beaufs. Consiste à roter bruyamment l'air de rien.

Vous aurez donc remarqué que l'hypocrisie et la mauvaise foi sont de mise ; sinon quel intérêt ?

Allez, bonne danse !

par ZEL à 19:00 - Salsa - - [#]

05 janvier 2008

Sals'Impromptu : the end

Y'a 3 ans et demi, j'avais créé un site (tout en HTML avec mes petits doigts) sur lequel je publiais des caricatures de gens du milieu de la Salsa parisienne. Et je l'avais bien laché depuis plus de 2 ans (depuis que j'ai commencé mon blog en gros)...

... ce site, je l'avais nommé Sals'Impromptu, et j'y avais avais publié quelques textes et dessins en collaboration avec d'autres personnes.


J'avais commencé depuis une éternité une caricature de Jack El Oso (administrateur du site Salsafrance) qui trainait dans un coin et que je n'avais jamais eu le courage de finir.

Et bien c'est chose faite !...

CRCT_JEO

Donc je laisse Sals'Impromptu en ligne, mais j'annonce officiellement que je ne le maintiendrai plus.

Oui, alors on va dire que ça ne fait pas trop de différence, mais y'en a une quand même : je me dis qu'un projet doit avoir un début  mais également une fin. Et y'a toujours un côté frustrant de non-achevé si on ne dit pas clairement qu'un projet est terminé, vous voyez ?

Ben là, c'est fait.


Sinon, sans vouloir faire dans la complaisance, en 3 ans, mon style graphique et mes aspirations ont pas mal évolué, donc l'esprit et le style du site sont un peu périmés désormais, si je puis dire...

... c'est la vie. 8)

par ZEL à 10:00 - Salsa - - [#]

19 juin 2007

Rateaux en salsa - 4

J'étais en train de réfléchir à une dernière note sur ma série sur les rateaux en salsa, et je me suis rendu compte que j'avais omis de parler du pire de tous les rateaux qu'un danseur puisse se prendre :

Le rateau-copine


Dans la jungle salsesque, le salsero de niveau intermédiaire arrive à un stade où il prend confiance en lui. Il s'est entouré d'un cocon de relations et il a désormais son petit réseau de danseuses favorites.

Sa morale l'interdisant de sombrer dans le snobisme (et de finir dans ce qu'on appelle dans le jargon : le carré VIP), sa curiosité et sa foi dans la nature humaine le pousse à inviter des inconnues malgré son illustre timidité...

Il repère justement un binôme de filles qui discutent au bar et, il a remarqué que l'une d'elle dansait plutôt bien. Alors, en remontant gaillardement son froc, il entreprend de l'inviter à danser, haha !

... et là, elle lui répond : "Non merci. Mais tiens, invite plutôt ma copine là.".

Quoi ?...

Confusion... C'était pas prévu dans le putain de programme. On invite la nana, elle dit oui ou elle dit non ! Bon, on reste cool... Un coup d'oeil en direction de la copine... C'est pas brillant. Elle aussi a été prise par surprise par la proposition de son (ex-)amie, et la vacuité abyssale de son regard ne laisse rien présager de bon.

Alors, dans le pire des cas, une scène navrante se passe sous les yeux désabusés de notre valeureux salsero : "Ah mais non, c'est toi qu'il invite, vas-y." - "Attends, t'as pas dansé de la soirée, fais pas ta timide !" - "Mais j'sais pas bien danser." - "T'inquiète, ça se passera bien.".

Rateau_copine

Notre malheureux danseur assiste à une bataille de rateaux dont il est le centre. Il tente sans y croire un "Non mais vous battez pas, c'est pas grave...". Et là, bien sûr, la nana pousse sa copine hors de sa chaise.

Son garde-fou de sens morale lui interdit bien sûr de refuser la danse. Un "Oui mais non, c'est ta copine que j'ai invitée, pas toi" le propulserait immédiatement au rang d'immonde goujat.

Il réprime alors ce sentiment rageant de s'être fait manipuler et il part danser avec la copine. De son côté, évidemment, elle est confuse également. Elle préfèrerait continuer sa conversation sur les sushis avec sa copine.

Selon l'humeur, la musique, la fatigue, la danse se passera modérément bien. Dans la plupart des cas, ils se feront chier tous les deux et échangeront de temps en temps un rire nerveux quand l'un des deux aura raté une passe.

Après la danse, il remerciera sa partenaire poliment. Elle ira rejoindre précipitament sa traitre de copine. Et lui s'enfuira pour se blottir au milieu de son chaleureux cercle d'amis qu'il n'aurait jamais dû quitter.

La vie est décidément injuste.

par ZEL à 11:00 - Salsa - - [#]

18 juin 2007

Rateaux en salsa - 3

Il existe 2 manières de mettre un rateau en Salsa pour un mec :

  • la manière classique : tu refuses la danse et tu te casses.
  • la manière jazzycoolos ; que je décrirai dans une prochaine note parce que 'faut pas déconner quand même...

par ZEL à 10:08 - Salsa - - [#]

18 avril 2007

Rateaux en salsa - 2

Ouais, nous disions donc...

Sur le long parcours semé d'embûches menant le débutant timide au titre honorifique de Roi de la Piste Salsa, les rateaux fleurissent comme des perce-neiges au soleil et sont autant de coups de poignard dans son ballon d'amour-propre.

Voilà, ça, c'est dit !

Mais le rateau en lui-même ne détermine pas tout. Le salsero ou la salsero débutant/e pourra fort bien se tirer d'affraire selon son caractère, entre le fort, cool ou zen que rien abattra et à l'inverse le paranoïaque qui verra dans le moindre signe de refus un rejet insultant et bourré de mépris.

D'façons, partant du principe que quand une fille dit oui, c'est qu'elle veut dire non (ou l'inverse, j'm'rappelle plus), ben j'veux dire, on le droit d'être paranoïaque, hein, vous croyez pas ?

Danser avec quelqu'un devrait être un droit inaliénable, je vois pas pourquoi on le refuserait ! C'est comme pour le mariage des homosexuels, moi je suis pour. Mais il faut aussi permettre aux gens de danser sans se prendre de rateaux merde quoi !


Il existe plusieurs formes de rateaux. Voici une liste non-exaustive :

  • le rateau-fatigue : "NooOooon, j'suis fatiguée !..." dit-elle en plissant le front et en faisant son regard mielleux. Une fois le dos tourné, vois-t'y moi la donc pas qu'elle se jette dans les bras du premier beau gosse qui l'invite ! Quoi moi jaloux ? De son bronzage mille-watt ? De ses muscles gonflés aux hormones ? De son regard ténébreux due aux larges cernes à force d'avoir fumé trop de oinjs ? "Oui, mais c'est un ami à moi, c'est pas pareil..." ouais, ben ton ami, c'est pas un regard ténébreux qu'il a en vrai, mais c'est des cernes, gnagna ! "Quoi ? Mais ! Rhoo le jaloux !!! Et pis, je danse avec qui je veux !!! Mais !"
  • le rateau-pipi : "Ah, je dois absolument, là,  très vite, immédiatement, sur le champ, sans tarder, aller aux toilettes, ça presse ! YihaaAAAaaAAAaaa !!!" Euh... Ouais... Bon... Il est rare celui-là. Un salsero de ma connaissance m'a confié qu'il se plaçait toujours à la sortie des toilettes et qu'il n'invitait que les filles qui en sortaient pour ne pas souffrir d'un rateau-pipi. Il m'a fait promettre de ne répéter cette stratégie anti-rateau à personne. Je suis un homme de parole et je tiens mes promesses... Non, je déconne, en vrai j'suis un enfoiré. Et d'ailleurs, je vais vous donner son nom, il sévit sur le forum Salsafrance sous le pseudo de Argh. Allez vite lui envoyer plein de messages sur sa boîte pour vous moquer de lui, il le mérite ! ;D
  • le rateau-scanner : se dit d'une personne qui te regarde de la tête aux pieds d'un oeil morne et qui te dit en détournant le regard "Non.". C'est beau quand même, non ?
  • le rateau-fleuve : "Je... Oh non... Je regrette tellement.... Je suis désolée. Je t'explique... Tu sais, en ce moment, la Salsa, y'a comme un truc qui passe pas. Enfin, tu comprends, c'est pas tout à fait comme ça. Mais là, j'ai décidé que je pouvais aussi passer les soirées à regarder les autres danser. Mais ça reviendra. C'est pas contre toi hein ? Tu le prends pas pour toi ? D'ailleurs, je te le dis, mais la salsa, quand t'y penses. J'veux dire, regarde les. Moi, je trouve pas ça normal. J'aime bien tout ça, mais quand même. Et d'ailleurs, tu les as remarqué eux ? Moi je les comprends pas. C'est dingue quand même. Et attends ? Tu fais la gueule ? Quoi tu dors ?"
  • le rateau-miaou : "Miaou." Pourquoi se prendre la tête alors qu'un simple mot suffit ? Tout le monde reste content.
  • le rateau-baffe : "*PLAF* Connard ! Ca t'a pas suffit pendant la dernière danse de me tripoter le cul et d'avoir bavé dans mon décol... Euh, ah pardon, je me suis trompé de personne..." Y'a pas de quoi...
  • le rateau-rhéto : "Ah mais je danse pas la porto." Euh, je danse la cubaine aussi. "Oui, mais tu fais des shines." Euh, on peut s'en passer. "Oui, mais je suis fatiguée." Euh, tu viens de prendre un rail de coke. "Oui, mais j'ai envie de faire pipi." Euh, mais tu sors des chiottes. "Oui, mais c'était pour mon rail." Euh... "Ah si, finalement, je veux bien danser." Euh, en fait, j'ai plus envie.

Rateau

par ZEL à 21:00 - Salsa - - [#]

23 janvier 2007

Rateaux en salsa - 1

Aujourd'hui on va parler des rateaux en Salsa. Ca va sans doute prendre plusieurs épisode tant il est vrai que le sujet est vaste (autant que futile).

On va aborder le sujet du point de vue des hommes et de celui des femmes (bien que je m'atarderai plus sur le point de vue des premiers ayant logiquement plus d'expérience en la matière). On parlera donc de la gestion de la prise d'un rateau, et également de comment mettre un rateau !


Définitions :

Mettre un rateau : En salsa (ou toutes danses de couple en général), mettre un rateau signifie refuser une danse proposée par une personne.

Prendre un rateau : Se voir refuser une invitation à danser.

Gérer un rateau : 1- Se remettre psychologiquement d'un rateau subi. 2- Se préparer mentalement à mettre un rateau en toute bonne conscience.


Lorsque le débutant apeuré pénètre timidement dans le milieu de la salsa, suant l'effroi par tous ses pores, il doit faire des pieds et des mains pour s'intégrer. Car qu'il soit venu pour pécho, pour faire des rencontres amicales, pour se divertir, se dépenser ou les quatres à la fois, l'intégration dans le milieu nocturne de la Salsa est incontournable.

Et pour s'intégrer, il faut savoir danser.

Et pour savoir danser, il faut pratiquer.

Et pour pratiquer, il faut inviter des partenaires (ou se faire inviter).

Or, devant la horde de danseurs en paillette enchaînant des Cross Orbital Plus entrecoupés de Shines * époustouflants, le débutant n'a dans ses mains que sa technique peu assurée, son sens de la musicalité approximatif et son style inexistant comme arguments d'invitation pour une danse.

Par définition, le débutant a tout à apprendre...

Les invitations réussies sont le gage d'un apprentissage rapide et les rateaux sont autant de herses hérissées de piques tranchantes comme des lames de rasoirs dressées sur le chemin le menant au Saint-Graal de la Salsa !

Suivant son charme, sa confiance en lui, son assurance et son expérience, le danseur gérera plus ou moins bien la prise de rateau. Ca dépend aussi du rateau en lui-même, s'il est sincère, violent, argumenté, agressif etc.

Disons que pour un mec comme moi, (donc, pas très locace, confortablement maladroit, mais téméraire et résolument positiviste) qui débute en salsa :

  • un seul rateau reste gérable sans problème.
  • deux rateaux d'affilé et je me pose quelques questions existentielles.
  • trois rateaux d'affilé et mon moral prend un coup et je me dis que si je ne réussis pas à inviter qui que ce soit, ma soirée sera foutue et que je devrais boire un thé Impérial Souchong une fois rentré chez moi en jouant un peu de didjeridoo.

... sachant qu'une bonne danse efface tous les rateaux endurés précédemment (c'est beau la résilience).

Mais ATTENTION ! Tout dépend du rateau !

Parce que ouais, y'a différent types de rateaux.

Et, mine de rien, je m'en vais vous les décrire dans une prochaine note.

* shine : routine de pas en solo

par ZEL à 15:00 - Salsa - - [#]

23 octobre 2006

Animation pas de base de salsa

J'ai donc fait une animation représentant un pas de base salsa.

Techniquement, c'est un pas de base de type mambo "sur le 2" *. Je n'ai animé que les jambes. Normalement, il faudrait que je représente les mouvements de bras et les déhanchements (le pas de base en tant que tel n'est pas très sexy sinon).

Et il me resterait aussi à dessiner le renard par dessus le bonhomme fil de fer. ;)

Etude_pasdebaseAnim1

* Pour les profanes,
ça signifie que le pas
démarre sur le temps "2".

par ZEL à 14:00 - Salsa - - [#]

12 avril 2006

Salsa, drague et amoûûûûr

Des questions, clichés et remarques récurrents (et surtout très stupides) sur le sujet...

Question : La salsa, ça doit être trop le bon plan pour draguer ?...
Réponse :

Y'a qu'un seul moyen de le savoir.

Remarque : Ouaah, les danseuses de Salsa, c'est toutes des chaudasses ! Y'a qu'à voir comme elles se déhanchent, elles rêvent toutes d'un bon coup dans le cul !...
Réponse :

Ouais, et les danseurs de Salsa sont tous des pédés d'ailleurs.

Question : Vais-je trouver le Prince Charmant en dansant la Salsa ?
Réponse :

Bien sûr que non.

Remarque : Le milieu de la Salsa est un véritable baisodrome.
Réponse :

Ouais, comme le milieu des beaux-arts, de la biologie ou en fac d'anglais. D'ailleurs, je vous l'avais pas dit, mais en fait les soirées salsa sont des partouzes. Et à la fin d'une danse, on ne fait pas un tombé à la partenaire mais on lui arrache ses vêtements et on s'envoie en l'air sur la piste.

Remarque : Les danseurs sont des frustrés qui font l'amour à la verticale.
Réponse :

La danse est un moyen d'expression corporel comme un autre, gros crétin (j'ai failli dire con, mais c'est vulgaire).

Comprends-tu, espèce de naze, que la danse répond à des codes d'expression particulier, qu'elle s'appuie sur un support la musique, qu'elle permet un échange particulier entre deux partenaires, qu'elle peut se faire en public. Ca ne se compare pas avec l'amour, c'est simplement autre chose.

Que peux-tu piger au juste, sombre saucisse sautée à la crème de con, à la complicité d'un couple de danseur, la communion des sens, la partage d'une passion, l'expression corporelle, la connexion des deux partenaires, la joie et l'esprit festif d'une bonne rueda, l'osmose musicale, ah, et que sais-je encore...

Bah, je trépigne, je m'emporte...
A quoi bon...

par ZEL à 12:36 - Salsa - - [#]

10 avril 2006

Salsa, another story

Bon, et si je vous parlais un peu de Salsa ?

Parce que... Si vous saviez tous les clichés que se trimballe le monde de la Salsa... Moi, ça me fait marrer. Alors à défaut de danser, je vais vous en parler.

Et je vais commencer par raconter comment j'ai découvert cette danse, histoire de me positionner par rapport au binz.

Revenons quelques années en arrière. A l'époque j'étais étudiant en informatique en Angleterre. Je sortais d'un période assez glauquouille et j'avais grave trop besoin d'un bon bol d'air. J'avais aussi envie de rencontrer des filles. Et on dira ce qu'on voudra, mais l'informatique, c'est pas exactement le bon plan pour ça.

J'avais déjà vu des amis danser de la salsa deux ou trois fois dans des boîtes ou des bars, et je trouvais que c'était vraiment la classe. Aussi, à l'époque, j'étais assez maladroit avec la gente féminine, alors ça ne pouvait que m'être bénéfique.

salsacoursAvec un pote Français, nous avons pris des cours avec James, un prof qui tenait un bar : le Cuba Libre. Il donnait des cours pour niveau débutant, intermédiaire et avancé. C'est donc avec lui que j'ai fait mes premières armes avec la Salsa.

Le cours était sympathique, et même si les détails sur la rythmique, la musicalité et certains points techniques laissaient à désirer, ça convenait largement au profane que j'étais. Les cours accueillaient plus de filles que de mecs (rapport deux tiers / un tiers). Aussi les filles apprenaient donc à faire le guidage des mecs.

La salsa que James nous enseignait était - selon lui - de la latino-américan salsa. Il parlait aussi de portorican salsa. Il opposait ça à la cuban salsa qui n'était pas de la vraie salsa, de la copie quoi, et il crachait sur ce type de danse. Pour moi, à l'époque, tout ceci n'avait aucune signification et je me contentais d'en rire.

J'ai pris les cours de débutants avec mon pote une fois par semaine (2 heures de cours) pendant 3 mois. Ensuite, nous avons enchaîné sur les cours intermédiaires pendant les 3 mois qui nous restaient à passer en Angleterre au rythme de 2 fois par semaines (4 heures en tout) sans compter les soirées auxquelles nous allions régulièrement.

A la fin du cursus, j'étais capable de danser en enchaînant les deux routines que James nous avaient apprises. Ces routines étaient un enchaînement de passes que nous nous contentions d'éxécuter dans l'ordre, en ajoutant un peu d'impro quand le coeur nous en disait.

par ZEL à 09:31 - Salsa - - [#]

29 mars 2006

Déjeuner Salsa de la défense

Les déjeuners Salsa de la Défense ont repris aujourd'hui pour l'année 2006.

Nous dansons sur le parvis de la Défense en face du manège (qui passe de la musique). Il faisait plutôt beau à midi, nous avons donc pu en profiter. La prochaine fois, je crois que je ferai des photos. :)

par ZEL à 14:54 - Salsa - - [#]



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