Twister City

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03 septembre 2007

"Merde Actually" - Stephen Clarke

MActuallyAprès avoir sorti "A Year In The Merde", Stephen Clarke remet le couvert avec "Merde Actually" où il raconte la suite de ses rocambolesques aventures en France... un pays qui l'a visiblement bien marqué.

Dans, le premier opus, l'auteur écrit sous le nom de plume "Paul West" qui s'avère être le personnage principal et narrateur du livre, ce qui pourrait laisser croire que ses déboires sont réels. Mais bon, quand il explique qu'il est obligé d'acheter 10 paires de pompes parce qu'il marche sur une crotte de chien toutes les 10 secondes, on est rapidement au parfum si j'ose dire.

On m'avait vendu ce bouquin comme donnant une vision drôle et intelligente sur la France et les particularités de ses habitants. Alors pour le côté drôle, Clarke écrit dans un style dynamique, décalé et tout en images humoristiques et je dois avouer que ce côté là m'a beaucoup plu. Pour l'intelligence et la finesse, il a dû les perdre lors d'une balade au Trafalgar Square.

Dans "Merde Actually", Paul West raconte ses malheurs avec sa nana, sa belle-famille, son architecte, ses maçons, ses employés, son ex-boss, ainsi qu'un bonne partie de la population française, faisant complaisamment le tour des clichés sur les Français (quand il ne les invente pas).

A chaque page, t'as envie de lui dire : "Si ta belle-mère t'oblige à ramasser des courgettes, c'est pas parce qu'elle est française, mais c'est tout bêtement parce qu'elle est complètement cintrée et que t'es un bouffon !"

Certains passages sont suréalistes. Clarke veut nous faire croire qu'un Français se marrerait devant un mec qui s'appellerait Tom Burn (burn -> burne -> testicule -> haha...).

Oui, s'il a 15 ans...

Alors le héros de l'histoire rencontre un breton nommé Yann Kerbolloc'h (yanker bollocks -> branleur couilles -> hahaha...) et finit par lui coller un pain dans le nez après une embrouille invraissemblable et alors que c'est son client.

Enfin, heureusement que la morale est là pour rattraper le coup. A la fin du livre, après une série de péripéties sentimentales, Paul West apprend de la vie à Paris qu'il peut réfléchir avec son coeur autrement qu'avec sa bite...

... Tada tsouin...


Grogrommentaires

    par Gi, 12 juin 2013 à 09:55 Citation
  • par berlioz, 03 septembre 2007 à 19:18 Citation
  • par ZEL, 04 septembre 2007 à 00:56 Citation
  • par Lutine, 04 septembre 2007 à 15:11 Citation

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