31 août 2006
Compretrépies
Trouvez la contrepétrie...
- Les mutins passaient la berge du grand ravin.
- Après avoir observé des piliers de mine, la femme de l'ingénieur affirme qu'un vieux veilleur ne peut être un bon boiseur.
- Au Zambeze, les femmes sont belles et gentilles.
- Ce pignon a royale mine
- Cet engin a roulettes est-il décapotable ?
- Il court, il court, le furet...
- Salut Patrick !
- Il est arrivé à pied par la Chine.
- Il faut rassembler beaucoup de fonds pour former des cliques.
- Il ne faut pas chourrer le bien du voisin.
- J'ai du tracas jusqu'au cou.
- L'amateur de patins qui sort sans hâte subite dit : "tu mets les patins, ou tu enfiles les mules? ". Ils ont donc enfilé des patins qu'ils avaient tricotés.
- Les moules se parent à la mue de Novembre. (double)
30 août 2006
Percu-tonnerre
Je vous présente le percu-tonnerre.
C'est un instrument composé d'une caisse de résonnance et un ressort. La caisse est un cylindre de diamètre pouvant aller de 10 à 30 cm et de longueur comprise entre 20 et 40 cm. Le ressort est long d'environ 80 cm et est fermement attaché/collé au fond du cylindre (le fond du cylindre peut être orienté en biseau selon les percu-tonnerres). La caisse peut être en métal, en bois ou en carton épais. Il peut être éventuellement muni d'une poignée pour le tenir.
Lorsque le percu-tonnerre est agité, il produit un son rappelant un roulement de tonnerre. Lorsque qu'on touche le sol avec le ressort ça crée un son d'éclair. Le son est différent selon la taille de la caisse et son matériau. Plus la caisse est large, plus le son sera chaud, profond et fort.
Je me suis donc confectionné un percu-tonnerre avec une boîte à biscuit en fer-blanc en y collant un ressort avec de l'Araldite (colle bi-composant : résine/durcisseur).
29 août 2006
Guïro
Le
guïro est un instrument de percussion qu'on trouve en salsa et aussi en
chachacha (ou d'autres musiques latines comme le merengue).
Originellemnt, le guïro est composé d'une calebasse évidée, parcourue
de cannelures espacées d'un centimètre environ. (l'image à gauche provient du site http://www.congas.ch/)
Il se joue en frottant en allez-retour une fine baguette de bois le long des striures.
Ne
possédant pas ce merveilleux instrument absolument indispensable à la
composition de Miaou Collectif, j'ai donc dû utiliser les bords du
moyen. Le moyen étant une rape à fromage, et le bord d'une spatule à
dessert.
Voici le cri de mon guïro improvisé en écoute pour vos sensibles oreilles.
23 août 2006
Maracas
C'est un instrument de percussion de la catégorie des idiophones (et comme j'suis très idiot, c'est exactement ce qu'il me faut). Et il se joue par pair ou seul dans le style musical latino (en salsa entre autre).
Les maracas sont à l'origine fait de callebasses évidées remplies de graines et souvent munies de manches pour les agiter.
Je
ne possède pas chez moi un tel instrument et j'en avais besoin pour
l'enregistrement de Miaou Collectif. Alors j'ai utilisé un shaker
rempli de pâtes torsadées.
Voici donc le merveilleux son obtenu à partir de ce magnifique idiophone improvisé.
Que de la bonne soudure, quoi...
Miaou Collectif - l'orchestre
Je vous présente les merveilleux instruments qui m'ont permi d'enregistrer Miaou Collectif (ma participation au concours de remix de Rap Collectif d'Anaïs).
De gauche à droite en commençant par le haut :
- un shaker rempli de pâtes torsadées
- une darbouka (djembé tunisien)
- un percu-tonnerre
- une guimbarde
- une rape
- une petite spatule à cuisine en bois
- une cuillère en bois
- un kazoo
J'ai failli utiliser ma guitare classique, mais j'ai préféré utiliser des instruments vraiment basiques (ainsi que ma voix).
22 août 2006
"La cause des enfants" de Françoise Dolto
"En respectant l'enfant, on respecte l'être humain."
Après des mois de lecture sporadique, j'en ai enfin fini avec "La cause des enfants" de Françoise Dolto. Ma foi, c'est un bouquin très dense en informations, et le contenu est extrèmement intéressant.
Françoise Dolto y aborde le sujet de la place de l'enfant dans la société. Elle retrace l'histoire de la manière dont sont intégrés les enfants au sein de la société par les adultes. Elle remonte ainsi jusqu'au Moyen-Age, en étudiant les rapports au seins des différentes couches sociales, du paysan à la famille royale.
Elle analyse également la manière dont sont traités les enfants et plus particulièrement les bébés dans les hopitaux et cliniques. Elle remet en cause un pouvoir médical parfois trop arrogant, ainsi que certaines études soi-disant scientifiques sur le comportement des enfants.
Elle parle aussi beaucoup de l'éducation en France, son histoire, ses méthodes, ses évolutions et la réponse qu'elle apporte à l'épanouissement des enfants et à leur préparation à devenir des adultes. Le portrait qu'elle dépeint n'est pas très réjouissant.
Cependant, Françoise Dolto ne se contente pas de critiquer les institutions, elle propose dans cet ouvrage des idées de réformes, de nouveaux modèles d'éducation, de la crèche jusqu'au lycée. Elle promeut le contact entre adultes, personnes agés et enfants, la liberté du choix des matières, l'implication de tout le personnel scolaire dans l'accompagnement des enfants dans leur parcours, etc.
C'est un bouquin plutôt accessible à la lecture d'un profane, même s'il contient pas mal de vocabulaire technique et recherché (je préfère le style d'Alice Miller à ce titre).
J'ai donc trouvé cet ouvrage vraiment instructif et intéressant. Françoise Dolto a suggéré beaucoup de solutions pratiques aux problèmes d'éducation de notre époque. Et, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a abordé le sujet très en profondeur, au point que les fondement même de notre société seraient changés par les réformes qu'elle proposait.
Alors, le bouquin date un peu et les exemples qu'elle donne ne sont plus d'actualité. Mais, avec un minimum d'imagination, on peut facilement les transposer à aujourd'hui.
J'ai donc été très séduit par son esprit critique, sa lucidité et sa clairvoyance quant au manque d'attention et de respect dont beaucoup d'enfant souffrent au quotidien en France, sans que cela soit encore admis par notre société. Et, j'ai également apprécié les solutions qu'elles proposent au-delà de ses dénonciations.
Dans la mise en pratique, je rejoins donc beaucoup de ses points de vue. En revanche je trouve certaines de ses pensées théoriques parfois très fouillis et farfelues. Si je devais comparer son travail avec celui d'Alice Miller, je dirais que Françoise Dolto semble avoir beaucoup mis la main dans le cambouis et travaillé avec des centres hospitaliers, des écoles et d'autres institutions éducationnelles, et qu'elle propose des solutions de terrain qui me semblent très pertinentes. De son côté, je trouve qu'Alice Miller donne une vision plus analytique de la psychologie de l'enfance, avec une théorie plus concise et maîtrisée (et à la portée de tous).
Je connais une personne qui a connu Françoise Dolto et qui la décrit comme étant quelqu'un qui n'admettait pas d'être contredit. On sent ce trait de caractère dans le ton du bouquin, à côté d'un surnombre d'auto-citations.
Si j'ai mis autant de temps à lire ce livre, c'est en partie à cause de cette densité d'information, et d'une organisation décousue de thèmes abordés. J'ai trouvé qu'il y avait quelques digressions et redondances, sans parler de paragraphes inutilement techniques (qui m'ont d'ailleurs laissé perplexe).
Sinon, Françoise Dolto a ouvert en 1979 la Maison Verte qui est un centre d'accueil pour hommes et femmes de tout âge (des enfants aux vieillards), et qui semble encore bien fonctionner à l'heure actuelle. Je trouve dommage que cette initiative n'ait pas été plus répandue en France. Mais le fonctionnement de cette garderei est extrèmement intéressant.
21 août 2006
Concours de remix de "Rap Collectif" d'Anaïs
Anaïs avait lancé un concours de remix de sa chanson Rap Collectif. Pour ceux qui ne connaisse pas, vous pouvez en écouter un extrait > ici <.
J'ai donc envoyé une participation au concours...
Je dois avoué que j'en ai chié pour remixer
ce morceau de 4 minutes 30 environ. Anaïs avait fourni les pistes, mais
j'ai décidé de tout recomposé, et ce sachant que je n'ai
aucune expérience en matière de mixage, de composition
multi-instrumentale et d'enregistrement audio (et je vous assure que ça
s'entend
).
Je tiens à préciser que ce morceau à été INTEGRALEMENT enregistré au micro par mes soins (je n'ai utilisé aucun sample ou boîte à rythmes), et ce dans mon F2 au milieu de Paris qui possède autant d'isolation acoustique qu'une cuve de mazout.
J'ai utilisé des instruments purement ACOUSTIQUES comme ma voix, un kazoo, une guimbarde, un percu-tonnerre, shaker à vinaigrette, djembé tunisien moisi, rape à fromage, cuillère en bois etc (je vous présenterai tout ce beau monde dans de prochaines notes).
J'ai tenté de donner au morceau des sonorités de salsa et de chachacha. Le résultat est loin d'être au top. Je trouve d'ailleurs que la 3ème partie (celle en "je suis un vrai connard ...") est à refaire, elle sonne faux.
Et j'ai réécrit certaines paroles (je l'ai fait version mec quoi).
Voici ce que j'ai commis :
Je l'ai appelé "Miaou collectif", parce que ce n'est plus vraiment du rap. Et ça miaule plus que ça ne chante dans cette soudure...
20 août 2006
Blog Party le 29 septembre
Vous saviez que le festival de blogs BD 2006 avaient lieu le 30 septembre et le 1er octobre ?
Allez donc faire un tour sur leur site...
Il s'avère que le vendredi 29, une Blog Party pour les blogueurs et par les blogueurs aura lieu. Il s'avère également que le DJ officiel de l'événement sera notre illustrissime Giant Panda, ce qui signifie, s'il ne dément pas à sa réputation, une programmation soudurifique dans les angles bien comme il faut.
Bref, je pense que ça promet d'être une bonne soirée très sympathique !
... donc, j'en serai !
Qui parmi vous compte y aller également ?
19 août 2006
Impulsif
18 août 2006
Citations de Frédéric Dard
J'adore cet écrivain, voici quelques unes de ses citations sur la langue française qu'il savait si bien manier :
« Me fais pas toujours chier comme quoi c'est pas français. Je ne suis pas là pour écrire français. Si t'es puriste, relis ta feuille d'impôts, elle, elle est en pur français, garanti académique, pauvre melon ! », Maman, les petits bateaux, 1975
« Notre langue n'est pas la propriété exclusive des ronchons chargés de la préserver ; elle nous appartient à tous et, si nous décidons de pisser sur l'évier du conformisme ou dans le bidet de la sclérose, ça nous regarde ! Allons, les gars, verbaillons à qui mieux mieux et refoulons les purpuristes sur l'île déserte des langues mortes. », Un éléphant, ça trompe, 1968





